Oleg Chebodaev – Throatsinging kaï from Khakassia

Oleg Chebodaev – Throatsinging kaï from Khakassia

Published on Aug 10, 2011

Oleg Chebodaev sings in the kaï throatsinging style and accompanies himself on the chatkhan, a seven-stringed zither. Kaï and chatkhan occur only in Khakassia, an autonomous republic within the Russian Federation in the heart of Siberia. Filmed on 2 July 2010 in Abakan, the capital of Khakassia.

Folklore group “Sabchylar” Throat singing and Khakassian folk instruments

Folklore group “Sabchylar” Throat singing and Khakassian folk instruments

Published on Mar 16, 2014

Folklore group “Sabchylar” of Khakassia (art director Vyacheslav Kuchenov), soloist Svetlana Chebodaeva. II Siberian Etnofestival “Taiga” Throat singing and sound of Khakassian folk instruments give a special flavor to Khakassian tonal music. 0.00 Nikolay Oorzhak 3.40 Sabchylar Фольклорная группа “Сабчылар” из Хакасии (худ.рук. Вячеслав Кученов), солистка Светлана Чебодаева. Выступление на II Сибирском этнофестивале “Тайга” Горловое пение и звучание хакасских народных инструментов в интерпретации участников группы придают особый тембровый колорит хакасской музыке.

Altai Throat-Singers

Altai Throat-Singers

Published on Dec 5, 2011

Altai throat-singing is traditionally used to accurately convey oral history by transmitting images into the audience’s minds with sound. Three different types of throat-singing are demonstrated in this piece — normal range with overtone, a base drone, and a whistle-like overtone. Music by the student’s folk music group “Echo,” sponsored by the ethnocultural center “Sacred Altai,” directed by Svetlana Shatrovna Katynova. These talented young Altai musicians are, against great odds, dedicating their lives to the renaissance of sacred Altai culture through the art of throat-singing. The men are playing traditional Altai instruments called the topshur, which has two strings. The two women are playing mouth-harps called homuz.

Altai Kai – Кай кожонг

Altai Kai – Кай кожонг

Published on Mar 21, 2010

ALTAI THROAT SINGING. More: http://altayim.narod.ru/index.html (russian), http://altayim.narod.ru/index-eng.html (english)

Published on Mar 21, 2010

ALTAI THROAT SINGING. More: http://altayim.narod.ru/index.html (russian), http://altayim.narod.ru/index-eng.html (english)

Published on Mar 21, 2010

ALTAI THROAT SINGING. More: http://altayim.narod.ru/index.html (russian), http://altayim.narod.ru/index-eng.html (english)

Altai Kai (Turkic Throat Singing)

Altai Kai (Turkic Throat Singing)

Published on Feb 11, 2017

Really it’s Turkic throat singing in this case, but since they are related steppe cultures I put two songs by Altai Kai (Мой народ/My People and Jебрен кай ла тунур/Ancient Kai Song) alongside a variety of Mongolian inspired imagery. Best viewed full-screen and in 1080p. Note: This is a fan made video and the art and music in this video are not related in any way to myself. Please support the artists by purchasing their original works.

WU RUNG-SHUN, Le chant du Pasi but but chez les Bunun de Taiwan: une polyphonie sous forme de destruction et de recréation

Travaux récents

 

wu rung shun

Wu Rung Shun

Thèse de doctorat de l’Université de Paris X-Nanterre soutenue le 12 décembre 1996
p. 251-252

Référence(s) :

Wu Rung-Shun, Le chant du Pasi but but chez les Bunun de Taiwan: une polyphonie sous forme de destruction et de recréation. 2 tomes: 175 p.+ 301 p. + CD. Thèse de doctorat de l’Université de Paris X-Nanterre (Département d’ethnologie et de sociologie comparative), Directeur de thèse: Mireille Helffer

Texte intégral

1Ce travail porte sur un chant rituel – le pasi but but – destiné à favoriser la croissance du millet, nourriture de base pour les Bunun, un groupe aborigène de Taiwan. Ce chant comporte une forme polyphonique propre, distincte de celle des autres répertoires musicaux de l’ethnie Bunun.

2Dans une première partie, l’auteur s’efforce de situer le pasi but but dans la société, la culture et la musique traditionnelle des Bunun dont il présente brièvement les divers aspects.

3Dans la seconde partie, le sujet propre de la thèse est traité sous les trois angles de la fonction de ce chant particulier, des structures qu’il manifeste et des mutations qu’il a subies au cours des cinquante dernières années. En fait, ces trois facteurs s’interpénètrent inextricablement; mais, pour mieux comprendre les changements survenus à travers le temps et l’espace, il s’est avéré nécessaire d’examiner séparément:

  1. Le rôle original du pasi but but dans la société traditionnelle bunun, tel que le présentent les récits de la tradition orale, collectés dans différents villages. Ceci a permis d’élucider la relation triangulaire établie entre: croissance du millet, rites supposés favoriser cette croissance, chant choral masculin qui est au centre de ces rites.

  2. Les caractéristiques musicales des quinze versions enregistrées du pasi but but dont nous disposions.

  3. La structure de la polyphonie, telle qu’elle se dégage de la comparaison entre les différentes versions.

4Enfin, à partir de l’analyse de ces données, il a été tenté de comprendre selon quelles modalités le pasi but but s’était adapté à l’environnement nouveau dans lequel se trouvait placée la société bunun et quel noyau stable persiste aujourd’hui dans ce chant polyphonique devenu emblématique, non seulement des Bunun, mais, dans une certaine mesure, des aborigènes de Taiwan.

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Pour citer cet article

Référence papier

« WU RUNG-SHUN, Le chant du Pasi but but chez les Bunun de Taiwan: une polyphonie sous forme de destruction et de recréation », Cahiers d’ethnomusicologie, 11 | 1998, 251-252.

Référence électronique

« WU RUNG-SHUN, Le chant du Pasi but but chez les Bunun de Taiwan: une polyphonie sous forme de destruction et de recréation », Cahiers d’ethnomusicologie [En ligne], 11 | 1998, mis en ligne le 07 janvier 2012, consulté le 31 décembre 2018. URL : http://journals.openedition.org/ethnomusicologie/1660

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