Robert Oliver Beahrs: Post-Soviet Tuvan Throat-Singing (Xöömei)and the Circulation of Nomadic Sensibility, University of California Berkeley, 2014

Post-Soviet Tuvan Throat-Singing (Xöömei)and the Circulation of Nomadic Sensibility

By Robert Oliver Beahrs

A dissertation submitted in partial satisfaction of therequirementsfor the degree of Doctor of Philosophy inMusic in the Graduate Division of the University of California, Berkeley

Committee in charge:Professor Benjamin Brinner, Chair ,Professor Bonnie Wade, Professor Alexei Yurchak, Professor Theodore Levin

Fall 2014

http://digitalassets.lib.berkeley.edu/etd/ucb/text/Beahrs_berkeley_0028E_14611.pdf

 

Abstract : Post-Soviet TuvanThroat-Singing (Xöömei)and the Circulation of NomadicSensibility

byRobert Oliver Beahrs Doctor of Philosophy in Music University of California, Berkeley

Professor Benjamin Brinner, Chair ,

Guttural singing practices in the Sayan-Altai region of south-central Siberia have been historically framed as possessing “nomadic” qualities linked with pastoral population groups indigenous to the region. As these singing practices were incorporated into a genre of national folk music for TannuTuva (1921-1944) and the Tuvan Autonomous Soviet Socialist Republic (1961-1991)—and then later reformulated as the centerpiece of an exotic genre of world music—xöömei throat-singing was shaped by contradictory attitudes towards its purportedly nomadic characteristics, which have been essentialized at various times, for multiple reasons, by local and global actors and interest groups. In the post-Soviet era, xöömeizhi(master throat-singers) from the Tuva Republic (now part of Russia) express a revitalized nomadic sensibility through xöömei singing practices, which has come to operate both as an ideology and a disposition for Tuvan traditional music. Drawing on a selective use of history, cultural memory, and natural environments, post-Soviet xöömeizhi construct a nomadic sensibility that is embodied in music and sound-making activities, foregrounded in intercultural exchanges, and circulated as a social disposition.

JOHANNI CURTET : La transmission du höömij, un art du timbre vocal : ethnomusicologie et histoire du chant diphonique mongol, thèse de doctorat en Musicologie soutenue par Johanni Curtet, à Rennes 2 (Université de Rennes), France, 12 novembre 2013

JOHANNI CURTET

JOHANNI CURTET

La transmission du höömij, un art du timbre vocal : ethnomusicologie et histoire du chant diphonique mongol

par Johanni Curtet

Thèse de doctorat en Musicologie

Sous la direction de Hervé Lacombe et de Alain Desjacques.

Soutenue le 12-11-2013

à Rennes 2 , dans le cadre de École doctorale Arts, Lettres, Langues (Rennes) , en partenariat avec Université européenne de Bretagne (PRES) .

Le président du jury était Luc Charles-Dominique.

Le jury était composé de Sabine Trebinjac, Jacques Legrand.

Les rapporteurs étaient Luc Charles-Dominique, Susanne Fürniss.

mots clés mots clés

  • Résumé

    Cette thèse est une étude ethnomusicologique à dimension historique portant sur la transmission globale du höömij en Mongolie. Pour expliquer l’évolution de cette technique vocale, sont explorés les légendes, les conceptions autochtones, l’histoire des années 1950 au début des années 2010 et la mise en patrimoine pour l’avenir.La première partie montre comment le chant diphonique prend forme dans sa culture. Perçu comme un art du timbre par ses détenteurs, il entretient des relations avec la nature, ainsi qu’un ensemble de techniques vocales et instrumentales issues des contextes rituel et pastoral. Ces fondements du höömij sont ensuite examinés à la lumière de l’histoire de la Mongolie. Entre les périodes soviétique etcontemporaine, la deuxième partie brosse les changements survenus dans la pratique, entre la scène et l’enregistrement. À côté de l’usage rural, se développe une nouvelle forme professionnelle. Tous ces apports ont façonné le chant diphonique mongol dans son état actuel. La troisième partie étudie la transmission à travers l’enseignement et la patrimonialisation. Les maîtres évoluent entre deux pôles : un village de l’Altaï perçu comme le lieu des origines, et une université d’Ulaanbaatar, qui académise la pratique et diffuse son modèle au niveau national. Tout cela participe au processus de patrimonialisation du höömij, desa constitution en emblème musical sous la période soviétique à son inscription sur la liste du Patrimoine Culturel Immatériel de l’Unesco. Le höömij mongol apparaît dans toute sa contemporanéité

http://www.theses.fr/2013REN20043

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Cette thèse a donné lieu à une publication en 2013 par Université Rennes 2 à Rennes

La transmission du höömij, un art du timbre vocal : ethnomusicologie et histoire du chant diphonique mongol

JOHANNI CURTET : Soutenance de thèse sur le chant diphonique mongol, 12 novembre 2013, Université de Rennes, France.

Soutenance de thèse sur le chant diphonique mongol

nomiko & johanni nov 2013

NOMIKO & JOHANNI CURTET , 16.11.2013 , RENNES

 

Publié le 10 novembre 2013

Johanni Curtet, actif au sein d’Otasie, soutiendra sa thèse sur la transmission, l’ethnomusicologie et l’histoire du chant diphonique mongol, le mardi 12 novembre à 13h30 à l’université Rennes 2. Cette soutenance est publique.

Accès: Salle des Thèses, bâtiment La Présidence 7e étage, Campus Villejean, Place du Recteur Henri Le Moal, Rennes.Métro: arrêt université Rennes 2.

Résumé:La transmission du höömij, un art du timbre vocal :ethnomusicologie et histoire du chant diphonique mongolCette thèse est une étude ethnomusicologique à dimension historique portant sur la transmission globale du höömij en Mongolie. Pour expliquer l’évolution de cette technique vocale, sont explorés les légendes, les conceptions autochtones, l’histoire des années 1950 au début des années 2010 et la mise en patrimoine pour l’avenir.La première partie montre comment le chant diphonique prend forme dans sa culture. Perçu comme un art du timbre par ses détenteurs, il entretient des relations avec la nature, ainsi qu’un ensemble de techniques vocales et instrumentales issues des contextes rituel et pastoral.Ces fondements du höömij sont ensuite examinés à la lumière de l’histoire de la Mongolie. Entre les périodes soviétique et contemporaine, la deuxième partie brosse les changements survenus dans la pratique, entre la scène et l’enregistrement. À côté de l’usage rural, se développe une nouvelle forme professionnelle. Tous ces apports ont façonné le chant diphonique mongol dans son état actuel.La troisième partie étudie la transmission à travers l’enseignement et la patrimonialisation. Les maîtres évoluent entre deux pôles : un village de l’Altaï perçu comme le lieu des origines, et une université d’Ulaanbaatar, qui académise la pratique et diffuse son modèle au niveau national. Tout cela participe au processus de patrimonialisation du höömij, de sa constitution en emblème musical sous la période soviétique à son inscription sur la liste du Patrimoine Culturel Immatériel de l’Unesco. Le höömij mongol apparaît dans toute sa contemporanéité. Au plaisir de vous y voir!