NOMADIC VOICES – SARDINIA/MONGOLIA – “DILLU”

NOMADIC VOICES – SARDINIA/MONGOLIA – “DILLU”

41,669 views•Nov 8, 2015 8633ShareSavemarsabmusic 893 subscribers LIVE IN ETHNO KRAKOW, 9 july 2015 NOMADIC VOICES THE SONGS OF SARDINIAN TENORES AND THE DIPHONIC MONGOLIAN CHANT CUNCORDU E TENORE DE OROSEI MEETS MONGOLIAN SINGERS TS. TSOGTGEREL ET N. GANZORING In the heart of countryside still considered sacred, the harsh beauty of the Sardinian mountains meets the vast steppes through the polyphony of the Tenores and Khoomii overtone chants. Within the confines of the sacred and the profane, somewhere between liturgy and peasant celebrations, these voices resonate in the heights of Sardinian mountains. It is there that the beauty of a pastoral culture is still to be found. The Sardinian polyphonies date back to the Nuragic age when these nuraghi or round towers were built, in the form of truncated cones. These megalithic edifices remain the symbol of this age between 1900 and 730 years BCE (between the bronze and iron ages). Beyond these towards other mountains equally sacred since prehistoric times, those of the Gobi-Altai steppes, where the Altai mountains meet the immense Gobi desert, legend has it that overtone chant was born. Here it is known as Khoomii, meaning larynx. It is accompanied by the morin-khuur or khiil-khuur, the horse head fiddle of the poet and sootsayer. Overtone chant is a musical metaphor for this land: the hilltops and the valleys, the vastness of the steppes, the herds, the tumult of nature, its rumbles and its murmurs, the galloping horses and the rustling of its wind grasses. Surprisingly, in the heart of these two traditions, we find the instrument known as the guimbarde or Jew’s harp, an instrument familiar to nomadic shepherds all over the world. This original work highlights the richness of these vocal techniques of people who belong to the same history of mankind and who are the last witnesses of ancient times when man knew how to be one with nature. (Alain Weber)

Tuvan Ensemble – Live Performance

Tuvan Ensemble – Live Performance

адлукток т.

адлукток т. 6 months ago Song List 0:00 – “Чин Соортукчулеринин Ыры” Chin Soortukchulerinin (Песня караванщиков/Song of the Caravans) 6:30 – “Курай Ыры” Kurai Yry 11:15 – “Эзир-Кара” Ezir-Kara (Орел вороной/Black Eagle) 14:45 – “Чавыдак” Chavydak 16:33 – “Авам Манап Олур-Ла Боор” Avam Manap Olur-La Boor (Ждет Меня Мама/My Mom Is Waiting For Me) 23:33 – “Арбын Оссун” Arbyn Ossun (Пусть Растет и Умножается/Let It Grow and Multiply) 26:59 – “Кокей Нойян” Kokey Noyan 30:38 – “Сыгыт Ыры” Sygyt Yry (Sygyt Song) 33:01 – “Соло На Хомусе” Solo Na Khomus (Solo on the Khomus (Jawharp)) 37:10 – “Дембилдей” Dembildey 40:25 – “Кожамыктар” Kozhamyktar 43:59 – Eki Attar (Good Horses) 46:54 – “Бай-Ла-Тайгам” Bai-La-Taigam (Богатая Тайга/Rich Taiga) 56:05 – “Хоомейнин Ыры” Khoomeinin Yry (Khoomei Song) 58:33 – “Эрте Шагдан Чуртум Чуве” Erte Shagdan Churtum Chuvye (Родина Моя с Начала Времен/My Homeland Since the Beginning of Time) 1:04:10 – “Декей-Оо” Dekei-Oo 1:06:12 – “Култегиннин Кайгызы” Kulteginnin Kaigyzy (Зов Кюль-Тегина/Call of Kyul-Tegina)

Danse et Chant diphonique Mongol et Musique Mongol – Festival couleur du monde à Pujols

Danse et Chant diphonique Mongol et Musique Mongol – Festival couleur du monde à Pujols

716 views•Nov 22, 2014 20ShareSaveCelmo 71 1.77K subscribers Chant diphonique mongol Au Festival Couleur du Monde à Pujols (France 47) Aout 2014 mon site spécial lecture http://leblogdecelmo.e-monsite.com/ mon site spécial voyage http://les-voyages-de-celmo.e-monsite… Instagram : https://instagram.com/celmo71/

Stéphane Fougère: Bayarbaatar DAVAASUREN – The Art of Mongolian Khöömii (Throat Singing)

Bayarbaatar DAVAASUREN – The Art of Mongolian Khöömii (Throat Singing)

Stephane FougereLaisser un commentaire

Bayarbaatar DAVAASUREN – The Art of Mongolian Khöömii (Throat Singing) (ARCMusic)
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Il peut paraître étrange de consacrer un CD à un artiste mondialement réputé pour son talent de… danseur. Natif de la région de Gobi-Altaï, en Mongolie et issu d’une famille d’éleveurs de chameaux, Bayarbaatar DAVAASUREN a appris la danse auprès des meilleurs professeurs de Mongolie, a suivi des cours de chorégraphie, a consacré son mémoire de maîtrise aux particularités de la danse mongole, a enseigné la danse et la chorégraphie à l’Université des arts et de la culture à Ulan-Bator, s’est formé également à la danse contemporaine et est actuellement chorégraphe général de l’Ensemble national académique de chant et de danse.

Mais pour asseoir sa notoriété en tant que promoteur des arts traditionnels mongols en Asie, en Europe et aux États-Unis, il a également appris à jouer de nombreux instruments musicaux mongols, et étudié le khöömei, le chant diphonique local, dont il est devenu un haut représentant, au point d’être récompensé en 2008 en tant que meilleur chanteur de khöömei, entre autres distinctions…

Bayarbaatar DAVAASUREN est donc un artiste complet, et a donc le profil idéal pour jouer les ambassadeurs culturels dans le monde. Du reste, c’est à lui que l’on doit la reconnaissance par l’Unesco de la danse mongole nommée Bii Bielgee et du chant diphonique dans le patrimoine culturel universel.

Ce CD dévoile donc tous les talents musicaux et vocaux de Bayarbaatar DAVAASUREN, en même temps qu’il expose les différents styles d’expression artistiques de la tradition mongole. Les chants mongols se divisent en chants courts (bogino duu) et en chants longs (urtyn duu), ces dénominations ne désignant pas nécessairement la durée d’un chant, mais plutôt le temps d’énonciation des mots. Si le bogino duu se caractérise par son rythme enlevé et régulier et est traditionnellement interprété lors des activités ménagères, l’urtyn duu (ou maagtal) comporte des mélodies plus ornementées, des variations rythmiques, un type de composition plus libre, d’allure plus épique, et nécessite une tessiture vocale plus étendue ; il se joue lors des fêtes et célébrations rituelles dans les communautés nomades.

On en trouve plusieurs exemples dans le répertoire de cet album : une flamboyante apologie de Gengis KHAN (Ih Khaanii Duulai), un non moins resplendissant éloge des sommets des montagnes Khangaï (Gurvan Sharlin Nuruu Magtaal) ou encore une oraison dédiée à la yourte nomadique (Magtaal Ger), autant de repères inévitables de la culture, de la géographie et de la société mongoles.

Sur une bonne partie de ces chants, Bayarbaatar DAVAASUREN joue alternativement de la vièle morin-khuur et du luth tovshuur, et nous gratifie d’une pièce instrumentale jouée à la guimbarde en bambou (Hulsan Huur) suivie d’une improvisation à la guimbarde métallique (Tumur Huur) qui laisseront pantois plus d’un auditeur. Le seul instrument auquel il ne touche pas est la cithare yatga, jouée sur les deux premiers morceaux par une musicienne fort douée avec qui Bayarbaatar a souvent joué, Chinbat BAASANKHUU, et auteure d’un disque paru chez ARC Music en 2014 (voir notre chronique). Les deux artistes ont également enregistré ensemble un disque paru chez Frémeaux & Associés.

Les quatre derniers morceaux de ce disque sont exclusivement a capella. DAVAASUREN y déploie toutes ses facultés au khöömi (chant diphonique, ou chant de gorge), et nous gratifie là encore d’une improvisation (Tengeriin Duu) dédiée aux éléments naturels particulièrement inspirée, homérique et saisissante, suivie par d’autres chants khöömei non moins impressionnants, et qui évoquent un paysage, un sentiment de déréliction ou encore la beauté d’un cheval, soit des éléments là aussi caractéristiques de la vie traditionnelle mongole.

Les enregistrements ont été effectués en France, dans la périphérie de Lyon, à l’abbaye cistercienne de Noirlac, un cadre qui n’a donc rien de “typique” (le khöömei est généralement interprété en plein air ou dans une yourte), mais qui est particulièrement adapté pour déployer les harmoniques du khöömei et le parer d’une réverbération toute naturelle. Aucune manipulation post-production n’a été opérée, il s’agit d’une expérience live laissée intacte. Le choix d’un tel lieu pour l’enregistrement fait certes perdre en “rusticité de terrain”, mais oriente davantage l’écoute vers l’hypnose.

Conçu à l’initiative du GMVL (Groupe Musiques vivantes de Lyon), dirigé par Bernard FORT, cet album s’avère un excellent complément au précédent album solo de DAVAASUREN, Chants diphoniques mongols, paru en 2007 aux éditions Lugdivine et produit lui aussi par le GMVL.

Mais dans la mesure où Bayarbaatar est également l’auteur d’œuvres novatrices en matière de danses soliste ou en groupe qui ont eu un impact sur le développement de la danse traditionnelle mongole, l’inclusion d’un DVD (ou au moins d’une piste vidéo) aurait été tout aussi souhaitable et bienvenue.

Label : www.arcmusic.co.uk

Stéphane Fougère

https://www.rythmes-croises.org/bayarbaatar-davaasuren-the-art-of-mongolian-khoomii-throat-singing/

Amazing female throat singing

Amazing female throat singing

784,510 views•Mar 4, 2019 14K 358 Share SaveKUULAR 68.7K subscribers Now we have 2 ways of learning: Master class – https://www.udemy.com/course/find-you… Master class + 3 Skype lessons – https://www.udemy.com/course/find-you… Any way I’ll be glad to see you on my course) If you have questions just let me know) Wish you all the best) People often ask me if women can sing throat singing. I made a special collection of videos with examples of female throat singing. Hope you like it. 1) Shonchalai Oorjak-Choodu 2) Saylyk Ommun 3) ??? (Can’t find the name) 4) Veronica Usholik 5) Anna-Maria Hefele 6) Chodura Tumat (Tuva Kyzy) Here you can support my channel (Поддержи канал) – https://donatepay.ru/don/384226

Nergui GANZORIG’s demonstration of his personal technique of xoomij, Mongolian throat voice

Nergui GANZORIG’s demonstration of his personal technique of xoomij, Mongolian throat voice

2,756 views•May 23, 2009 12 0 Share SaveQuangHai Tran 6.23K subscribers Nergui GANZORIG is one of the young great masters in Mongolia . Ass. Routes Nomades organized this workshop under Johanni Curtet’s idea in Rennes, 1st April 2009 Contact: info@routesnomades.fr

Le Khoomii ou chant de gorge

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Le Khoomii ou chant de gorge

Le « khoomii » ou chant de gorge est un type de chant diphonique ancestral qui consiste à reproduire des sons naturels comme l’écoulement de l’eau, le souffle du vent, l’écho des montagnes, le grondement du tonnerre, le chant des oiseaux, etc. Un chant diphonique se caractérise par une technique vocale qui permet de produire plusieurs notes simultanément au moyen d’un seul organe vocal en combinant divers types de voix et divers positionnement de langue ou des lèvres. Ainsi, l’interprète utilisera sa gorge pour émettre un bourdon continu et profond, tandis qu’en se servant de sa langue pour contrôler l’air soufflé, il parviendra à moduler la résonance en harmoniques plus aiguës.

On utilise souvent comme référence la guimbarde, un petit instrument qui lui aussi produit différentes « voix »: le bourdon, le chant et le contre-chant.

Un interprète de chant diphonique se doit de bien connaître et utiliser précisément les différents organes nécessaires au chant: pharynx, cordes vocales, cavité buccale, langue, lèvres et cavité nasale. Les bons chanteurs de khoomii sont capables de modifier leurs fréquences en adoptant leurs résonateurs, le volume de la cavité buccale, l’ouverture de la bouche et la position des lèvres.

Les chants diphoniques ont depuis longtemps été pratiqués dans de nombreuses musiques traditionnelles à travers le monde. C’est principalement en Haute-Asie qu’on le retrouve chez les Mongols, Touvas, Khakashs, Bachkirs, Altaiens et Tibetains, mais aussi plus discrètement parmi les Sardes d’Italie, Les Rajasthanais d’Inde et les Xhosas d’Afrique du Sud.

Il a été remarqué qu’une troisième voix pouvait être produite avec les techniques touvines notamment, mais sur lequel il n’a été pour le moment impossible de définir s’il était possible de la contrôler. Cette troisième voix s’assimilerait donc plus au contre-chant de la guimbarde. Le khoomii n’est donc autre qu’un type de chant diphonique que l’on trouve en Mongolie. Mais il est lui-même divisé en 6 sous-genres, la distinction se faisant au niveau de la technique utilisée: xamryn xöömi (xöömi nasal), bagalzuuryn xöömi (xöömi pharyngé), tseedznii xöömi (xöömi thoracique), kevliin xöömi (xöömi abdominal), xarkiraa xöömi (xöömi narratif avec un fondamental très grave) et isgerex (la voix de flûte dentale). Ce chant serait originaire de la région d’Hovd dans les montagnes de l’Altai, à l’ouest de la Mongolie, là où l’un des plus célèbres chanteur de Khoomii, Sundui Jajaa est né. Cependant le chant s’est étendu à d’autres régions, parfois bien éloignées.

Quatre chanteurs les plus célèbres en Mongolie: Sundui Jajaa, Tserendorj, Ganbold, Odsuren, tous originaire de l’aimag de Khovd. Ganbold est d’ailleurs opérateur du son qui a fait la bande originale du célèbre film épique mongol, « Chinggis khaan et la reine manduhai »

Le khoomii, et le chant diphonique en général, aurait également une vertu thérapeutique. Des théories et expériences faites par des docteurs et musiciens ont souvent montré qu’il existait une relation entre musique et santé mentale ou physique. Lorsqu’il est utilisé à des fins thérapeutique, le khoomii a pour objectif principal de rétablir la concentration et l’équilibre psychologique. Cet objectif est bien entendu très proche de certaines pratiques chamaniques et des chants tibétains. Ce type de chant aurait par exemple des effets concrets sur le bégaiement, les sensations de blocage dans la gorge, la confiance en sa voix, l’inhibition, les troubles respiratoires, l’anxiété, la fatigue, diminuer la douleur physique pendant l’accouchement, etc., cependant aucune étude confirme l’efficacité de cette pratique. Et ces effets n’affecteraient pas seulement les humains mais également les animaux!

https://www.voyage-mongolie.com/informations/arts-culture-mongolie/khoomii-chant-gorge