TRAN QUANG HAI & DENIS GUILLOU: Original Research and Acoustical Analysis in connection with the Xöömij Style of Biphonic Singing, FRANCE

TRAN QUANG HAI & DENIS GUILLOU: Original Research and Acoustical Analysis in connection with the Xöömij Style of Biphonic Singing, FRANCE

Original Research and Acoustical Analysis in connection with the Xöömij Style of Biphonic Singing

tran quang hai

Trân Quang Hai

DENIS GUILLOU NHO

Denis Guillou (2019)

Tran Quang Hai , Centre National de la Recherche Scientitique, Paris 1980

Denis GUILLOU, Conservatoire. National des Arts et Métiers, Paris

 

The present article is limited in its scope to our own original research and to acoustical analysis of biphonic singing, this is preceded by a summary of the various terms proposed by different researchers. The first half the article concerning xöömij technique was written by Tran Quang Hai. Guillou has written the second half concerning acoustical analysis.

 

Until the present time it has not been possible to confirm that the centre, of biphonic singing within Turco‑Mongol culture is in fact Mongolia. Biphonic singing is also employed by neighbouring peoples such as the Tuvins (Touvins), Oirats, Khakass, Gorno‑Altais and Baschkirs; it is called kai by the Altais, uzliau by the Baschkirs, and the Tuvins possess four different styles called, sygyt, borbannadyr, ezengileer and kargyraa. A considerable amount of research is at present being carried out throughout the world into this vocal phenomenon, particularly as it is practised in Mongolia.

 

Research can be carried out in various ways: by means of observation of native performers after one or more visits to the country concerned, or by means of practical instrumental or vocal studies aimed at a better understanding of the musical structure employed by the population being studied. My own research does not belong to either of these two categories since I have never been to Mongolia and I have never learned the xöömij style of biphonic singing from a Mongolian teacher. What 1 shall describe in this article is the result of my own experience which will enable anybody to produce two simultaneous sounds similar to Mongolian biphonic singing.

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Original Research and Acoustical Analysis in connection-1

WU RUNG SHUN : Collection : Tradition et transformation : le “pasi but but”, un chant polyphonique des Bunun de Taiwan [Exemple pour thèse], CREM, FRANCE

Collection : Tradition et transformation : le “pasi but but”, un chant polyphonique des Bunun de Taiwan [Exemple pour thèse]

29 items (Voir liste)
Titre
Tradition et transformation : le “pasi but but”, un chant polyphonique des Bunun de Taiwan [Exemple pour thèse]
Déposant / contributeur
Wu, Rung Shun
Statut du document
Inédits
Description
Exemples musicaux accompagnant la thèse “Tradition et transformation. Le “pasi but but”, un chant polyphonique des Bunun de Taiwan” de Rung Shun Wu. – Nanterre : Université Paris 10, 1996. Directeur de thèse : Mireille Helffer. Ces enregistrements ont été réalisés de 1943 à 1994.
Contexte d’enregistrement
Montage pour diplôme
Période d’enregistrement
1943 – 1994
Type d’accès
Accès partiel aux items
Corpus
Thèses de doctorat et HDR (documents encartés)
Corpus
Wu Rung Shun, enregistrements inédits

Indications géographiques et culturelles

États / nations
Taïwan
Populations / groupes sociaux
Bunun

Mentions légales

Collecteur
Wu, Rung Shun
Éditeur
Montage (accompagnant un diplôme)
Auteur de la notice éditée
Wu, Rung Shun
Références bibliographiques
Tradition et transformation : le “pasi but but”, un chant polyphonique des Bunun de Taiwan / Rung Shun Wu. – Nanterre : Université Paris 10, 1996. Directeur de thèse : Mireille Helffer.
Mémoire consultable à la bibliothèque du CREM, cote MS 240.
Droit d’utilisation
Copie interdite

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Média Prévisualisation
Titre
Résumé de la thèse de Wu Rung Shun
Description
Notre travail porte sur un chant rituel destine a favoriser la croissance du millet, nourriture de base pour les aborigenes de taiwan et en particulier pour les bunun. Ce chant, designe par le terme pasi but but revet une forme polyphonique propre qui le distingue parmi tous les repertoires de l’ethnie bunun. Dans une premiere partie, nous nous sommes efforces de situer le pasi but but dans la societe, la culture, et la musique traditionnelle des bunun dont nous presentons brievement les divers aspects. Dans la seconde partie, le sujet propre de la these est traite sous les trois angles de la fonction, de la structure et des mutations observees au cours des cinquante dernieres annees. En fait ces trois facteurs s’interpenetrent inextricablement, mais, pour mieux comprendre la signification et les changements subis par le pasi but but a travers le temps et l’espace, il s’est avere necessaire d’examiner separement : 1) le role original du pasi but but dans la societe traditionnelle bunun, tel que le presentent les recits de la tradition orale que nous avons recueillis dans differents village bunun. 2) les caracteristiques musicales des quinze versions enregistrees du pasi but but dont nous disposions. 3) la structure de la polyphonie, telle qu’elle se degage de la comparaison des differentes versions. Enfin, a partir de l’analyse de ces donnees, nous avons tente de comprendre selon quelles modalites le pasi but but s’etait adapte a l’environnement nouveau dans lequel se trouvait placee la societe bunun et quel noyau stable persistait aujourd’hui dans ce chant polyphonique devenu emblematique non seulement des bunun, mais dans une certaine mesure, des aborigenes de taiwan.
Consultée le 18 avril 2017.
Crédits
Wu Rung Shun
Titre
Présentation de la thèse de Wu Rung Shun
Description
Consultée le 18 avril 2017.
Crédits
Wu Rung Shun

Items

Titre Numérisé Collecteur Lieu Année d’enregistrement Cote
d Chant rituel – chant de chasse au têtes :01-01 d Wu, Rung Shun Taïwan 1989 CNRSMH_I_1996_010_001_01
d Chant de travail “masi lumah” :01-02 d Wu, Rung Shun Taïwan 1987 CNRSMH_I_1996_010_001_02
d Chant nostalgique “pisdaidaz” :01-03 d Wu, Rung Shun Taïwan 1987 CNRSMH_I_1996_010_001_03
d Chant d’enfant “tinunuan takur” :01-04 d Wu, Rung Shun Taïwan 1988 CNRSMH_I_1996_010_001_04
d Chant d’enfant “ahk ahk” :01-05 d Wu, Rung Shun Taïwan 1994 CNRSMH_I_1996_010_001_05
d Chant d’enfant “tama tina ” :01-06 d Wu, Rung Shun Taïwan 1987 CNRSMH_I_1996_010_001_06
d Chant de transmission des pouvoirs de chamane :01-07 d Wu, Rung Shun Taïwan 1987 – 1994 CNRSMH_I_1996_010_001_07
d Chant de rite des lances avant la chasse :01-08 d Wu, Rung Shun Taïwan 1987 – 1994 CNRSMH_I_1996_010_001_08
d La guimbarde “pis-haunghaung” :01-09 d Wu, Rung Shun Taïwan 1943 – 1994 CNRSMH_I_1996_010_001_09
d Le sistre “pis-lahlah” :01-10 d Wu, Rung Shun Taïwan 1994 CNRSMH_I_1996_010_001_10
d L’arc musical “la-tuktuk” :01-11 d Wu, Rung Shun Taïwan 1943 – 1994 CNRSMH_I_1996_010_001_11
d la cithare à 5 cordes “banhir la-tuktuk” :01-12 d Wu, Rung Shun Taïwan 1988 CNRSMH_I_1996_010_001_12
d Les bâtons pilonnants “ma-turtur” :01-13 d Wu, Rung Shun Taïwan 1995 CNRSMH_I_1996_010_001_13
d Le simandre “ki-pahpah” :01-14 d Wu, Rung Shun Taïwan 1943 – 1994 CNRSMH_I_1996_010_001_14
d “Pasi but but” :01-15 d Wu, Rung Shun Taïwan 1987 CNRSMH_I_1996_010_001_15
d “pasi but but” :01-16 d Wu, Rung Shun Taïwan 1994 CNRSMH_I_1996_010_001_16
d “Pasi but but”, LU Ping-Chang :01-17 d Wu, Rung Shun Taïwan 1967 CNRSMH_I_1996_010_001_17
d “Pasi but but” :01-18 d Wu, Rung Shun Taïwan 1987 CNRSMH_I_1996_010_001_18
d “Pasi but but” :01-19 d Wu, Rung Shun Taïwan 1994 CNRSMH_I_1996_010_001_19
d “Pasi but but” :01-20 d Wu, Rung Shun Taïwan 1994 CNRSMH_I_1996_010_001_20
d “Pasi but but” KUROSAWA :01-21 d Wu, Rung Shun Taïwan 1943 CNRSMH_I_1996_010_001_21
d “Pasi but but” :01-22 d Wu, Rung Shun Taïwan 1986 CNRSMH_I_1996_010_001_22
d “Pasi but but” :01-23 d Wu, Rung Shun Taïwan 1988 CNRSMH_I_1996_010_001_23
d “Pasi but but” :01-24 d Wu, Rung Shun Taïwan 1994 CNRSMH_I_1996_010_001_24
d “Pasi but but” :01-25 d Wu, Rung Shun Taïwan 1986 CNRSMH_I_1996_010_001_25
d “Pasi but but” (Maison des Cultures du Monde) :01-26 d Wu, Rung Shun Taïwan 1988 CNRSMH_I_1996_010_001_26
d “Pasi but but” :01-27 d Wu, Rung Shun Taïwan 1994 CNRSMH_I_1996_010_001_27
d “Pasi but but” :01-28 d Wu, Rung Shun Taïwan 1994 CNRSMH_I_1996_010_001_28
“Pasi but but” :01-29 Wu, Rung Shun Taïwan 1994 CNRSMH_I_1996_010_001_29

JOHANNI CURTET : La transmission du höömij, un art du timbre vocal : ethnomusicologie et histoire du chant diphonique mongol, thèse de doctorat en Musicologie soutenue par Johanni Curtet, à Rennes 2 (Université de Rennes), France, 12 novembre 2013

JOHANNI CURTET

JOHANNI CURTET

La transmission du höömij, un art du timbre vocal : ethnomusicologie et histoire du chant diphonique mongol

par Johanni Curtet

Thèse de doctorat en Musicologie

Sous la direction de Hervé Lacombe et de Alain Desjacques.

Soutenue le 12-11-2013

à Rennes 2 , dans le cadre de École doctorale Arts, Lettres, Langues (Rennes) , en partenariat avec Université européenne de Bretagne (PRES) .

Le président du jury était Luc Charles-Dominique.

Le jury était composé de Sabine Trebinjac, Jacques Legrand.

Les rapporteurs étaient Luc Charles-Dominique, Susanne Fürniss.

mots clés mots clés

  • Résumé

    Cette thèse est une étude ethnomusicologique à dimension historique portant sur la transmission globale du höömij en Mongolie. Pour expliquer l’évolution de cette technique vocale, sont explorés les légendes, les conceptions autochtones, l’histoire des années 1950 au début des années 2010 et la mise en patrimoine pour l’avenir.La première partie montre comment le chant diphonique prend forme dans sa culture. Perçu comme un art du timbre par ses détenteurs, il entretient des relations avec la nature, ainsi qu’un ensemble de techniques vocales et instrumentales issues des contextes rituel et pastoral. Ces fondements du höömij sont ensuite examinés à la lumière de l’histoire de la Mongolie. Entre les périodes soviétique etcontemporaine, la deuxième partie brosse les changements survenus dans la pratique, entre la scène et l’enregistrement. À côté de l’usage rural, se développe une nouvelle forme professionnelle. Tous ces apports ont façonné le chant diphonique mongol dans son état actuel. La troisième partie étudie la transmission à travers l’enseignement et la patrimonialisation. Les maîtres évoluent entre deux pôles : un village de l’Altaï perçu comme le lieu des origines, et une université d’Ulaanbaatar, qui académise la pratique et diffuse son modèle au niveau national. Tout cela participe au processus de patrimonialisation du höömij, desa constitution en emblème musical sous la période soviétique à son inscription sur la liste du Patrimoine Culturel Immatériel de l’Unesco. Le höömij mongol apparaît dans toute sa contemporanéité

http://www.theses.fr/2013REN20043

Autre version  Accéder sur intranet

Cette thèse a donné lieu à une publication en 2013 par Université Rennes 2 à Rennes

La transmission du höömij, un art du timbre vocal : ethnomusicologie et histoire du chant diphonique mongol

JOHANNI CURTET : Soutenance de thèse sur le chant diphonique mongol, 12 novembre 2013, Université de Rennes, France.

Soutenance de thèse sur le chant diphonique mongol

nomiko & johanni nov 2013

NOMIKO & JOHANNI CURTET , 16.11.2013 , RENNES

 

Publié le 10 novembre 2013

Johanni Curtet, actif au sein d’Otasie, soutiendra sa thèse sur la transmission, l’ethnomusicologie et l’histoire du chant diphonique mongol, le mardi 12 novembre à 13h30 à l’université Rennes 2. Cette soutenance est publique.

Accès: Salle des Thèses, bâtiment La Présidence 7e étage, Campus Villejean, Place du Recteur Henri Le Moal, Rennes.Métro: arrêt université Rennes 2.

Résumé:La transmission du höömij, un art du timbre vocal :ethnomusicologie et histoire du chant diphonique mongolCette thèse est une étude ethnomusicologique à dimension historique portant sur la transmission globale du höömij en Mongolie. Pour expliquer l’évolution de cette technique vocale, sont explorés les légendes, les conceptions autochtones, l’histoire des années 1950 au début des années 2010 et la mise en patrimoine pour l’avenir.La première partie montre comment le chant diphonique prend forme dans sa culture. Perçu comme un art du timbre par ses détenteurs, il entretient des relations avec la nature, ainsi qu’un ensemble de techniques vocales et instrumentales issues des contextes rituel et pastoral.Ces fondements du höömij sont ensuite examinés à la lumière de l’histoire de la Mongolie. Entre les périodes soviétique et contemporaine, la deuxième partie brosse les changements survenus dans la pratique, entre la scène et l’enregistrement. À côté de l’usage rural, se développe une nouvelle forme professionnelle. Tous ces apports ont façonné le chant diphonique mongol dans son état actuel.La troisième partie étudie la transmission à travers l’enseignement et la patrimonialisation. Les maîtres évoluent entre deux pôles : un village de l’Altaï perçu comme le lieu des origines, et une université d’Ulaanbaatar, qui académise la pratique et diffuse son modèle au niveau national. Tout cela participe au processus de patrimonialisation du höömij, de sa constitution en emblème musical sous la période soviétique à son inscription sur la liste du Patrimoine Culturel Immatériel de l’Unesco. Le höömij mongol apparaît dans toute sa contemporanéité. Au plaisir de vous y voir!

FILM “VOYAGE EN DIPHONIE” de JF Castell en compétition au Festival de Films à Saint Etienne, France, 29,30, 31 Mars 2019

Voyage en diphonie

voyage en diphonie 1.png

Réalisateur-auteur : Jean-François Castell

Durée : 70 min / Société de production: Hors-Champs Contre-Champs / Les films du Rocher / A Propos Prod. / En compétition

Diffusion :

  • 30 mars 2019 – 20h15 / Billet référence M05 / Amphi Ecole des Mines, 29 rue Pierre et Dominique Ponchardier

Pourquoi nous avons choisi ce film :

Les mystères d’une culture ancestrale.

Synopsis

SYNOPSIS.png

Voyage en Diphonie retrace plusieurs histoires entremêlées : les fondements d’une démarche ethnomusicologique ; une tournée unique vécue de l’intérieur avec des musiciens bergers et professionnels de Mongolie ; des expérimentations scientifiques ; le mystère du chant diphonique et sa relation profonde à la nature ainsi que sa transmission ; et surtout, l’aventure humaine de Johanni Curtet et Nomindari Shagdarsüren partagée avec ces artistes dans ce grand projet, musical et patrimonial.

Bio

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jf castelle tqh.jpg

Jean François Castell & Tran quang Hai

johanni et nomiko

Nomiko & Johanni Curtet

 

Du photojournalisme au documentaire, le parcours de Jean-François Castell illustre 30 ans de passion pour l’image. Jean-François a réalisé une quinzaine de documentaires depuis les années 2000 dont trois en Mongolie.
Johanni Curtet est ethnomusicologue, spécialiste du khöömii (chant diphonique) de la musique traditionnelle mongole et des questions liées à la transmission.


Échange avec Jean-François Castell et Vincent Tournoud (diphoniste) après la projection

Atelier d’initiation au chant diphonique

CYPRIEN BOLE : ouvrage CHANTER SEUL À DEUX VOIX – Méthode complète du chant diphonique, France

Méthode complète de chant diphonique-Cyprien Bole-Chanter seul à deux voix

FRANCE

cyprien bole

CYPRIEN BOLE

Ref. N5568 – N

Vous l’attendiez depuis longtemps, et bien la voici: “Chanter Seul à Deux Voix”, la méthode complète de chant diphonique !

Si le chant diphonique fascine nos oreilles, comprendre sa formation dans notre appareil phonatoire est une approche nécessaire pour produire de belles harmoniques et pouvoir improviser sans réfléchir de véritables mélodies.

Enseignant de chant depuis plusieurs années, basé sur ces pratiques dont les cœurs battants se trouvent en Asie centrale, le travail de Cyprien est orienté vers la compréhension des mécanismes mis en jeu dans six types de chants diphoniques ou “de gorge” qu’il rend accessibles à tous.

Ce livre-méthode s’articule autour de 96 exercices enregistrés sur CD, d’illustrations et documents variés, pour découvrir et comprendre la magie de 6 styles de chants et se familiariser avec les secrets de la voix.

Les non-musiciens seront conquis tout comme les musiciens, grâce à la notation simple accompagnée d’un glossaire. Les amateurs de chants traditionnels y trouveront les clés du chant de gorge, tout comme les personnes plus touchées par le chant harmonique.

★ Livre en français (134 pages) – Entièrement illustré à la main (linogravures) – Imprimé sur papier 100 % recyclé

✚ CD (96 exercices, dont 4 pistes spécialement enregistrées avec des voix féminines)

http://www.pick-et-boch.com/fr/methode-chant-diphonique-cyprien-bole-n5568.html

TRAN QUANG HAI’s workshop in Devesset, France, 04.08.2013

 

workshop à Devesset 08.2013.jpg

photo de stage du chant diphonique au Village du Lac, à Devesset, France ,du 4 au 10 août 2013
Hình ky niêm khóa dạy hát đồng song thanh tại Trung tâm Village du Lac, tỉnh Devesset, xứ Pháp, 4-10 tháng 8, 2013